20.11.2009
France 3
Elisabeth Guigou sera vendredi 20 novembre l'invitée du Soir 3 présenté par Francis Lettelier dès 22h30 pour un débat avec Eric Woerth, Ministre du budget, de la Fonction publique et de la Réforme de l'Etat.
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19.11.2009
Question d'actualité : Réforme territoriale
Elisabeth Guigou a posé une question d'actualité mercredi après-midi sur la réforme de l'organisation territoriale, suite au Congrès des maires et au discours de François Fillon . Ci dessous, la vidéo de son intervention :
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17.11.2009
Article de Libé - 16 novembre 2010
Voici un article de Libé sur les 10 ans du PACS :
Guerre et pacs
grand angle
En novembre 1999, à l’issue de débats houleux à l’Assemblée nationale, le pacte civil de solidarité était promulgué. Dix ans après, ses promoteurs se souviennent.
Ce soir-là, tout le monde se congratule et s’embrasse. Certains se tombent dans les bras, heureux de retrouver des visages perdus de vue. Les cœurs sont légers, il y a du champagne. C’est une petite cérémonie, intime et joyeuse, à la mairie du XIe arrondissement de Paris, ce mardi 13 octobre. Il y a dix ans, jour pour jour, l’Assemblée votait la réforme du pacs après sept ans de combats parlementaires. Un mois plus tard, le 15 novembre 1999, la loi était promulguée.
Patrick Bloche, le député et maire socialiste du XIe, a invité ceux qui se sont battus pour que le pacs voie le jour. Il a choisi de célébrer l’événement dans la salle des mariages. Lui-même était alors tout jeune député et rapporteur du texte à l’Assemblée. Les convives, des hommes en majorité, sont d’anciens complices, liés par la satisfaction d’avoir mené une bataille historique. Fiers d’avoir suscité ou accompagné «une grande réforme de société», «une loi symbolique». Et puis, comme le glissent plusieurs invités, une bonne réforme de gauche, cela réchauffe un peu de s’en souvenir.
«Levée de boucliers»
Elisabeth Guigou, alors garde des Sceaux, parle de «belle aventure», Patrick Bloche de «beau roman». Le maître des lieux appelle autour de lui les militants associatifs et les députés de l’époque. «On est là pour faire la fête, pas pour un colloque. Je ne vais pas vous fatiguer avec un long discours. Je n’ai rien préparé.» Il est tout sourire. Il a commandé un gâteau crémeux, avec dix fines chandelles. Comme sur les photos de famille, tout le monde se serre derrière la pâtisserie pour souffler les bougies.
«Où est Jean-Pierre ? Je veux qu’il soit à côté de moi», lance Patrick Bloche. Jean-Pierre, c’est Jean-Pierre Michel. Moustachu et solide, c’est un ancien magistrat, aujourd’hui sénateur de la Haute-Saône, qui était député tendance chevènementiste au début des années 90. Il est alors l’un des premiers à s’emparer du projet d’un contrat de concubinage concocté par des militants, dont l’atypique et opiniâtre Jan-Paul Pouliquen.
Jean-Yves Autexier, un autre proche de Chevènement, député jusqu’en 1993, a lui aussi été de ces tout premiers combats. Ce soir-là, il navigue parmi les invités. Il se retient d’en faire des tonnes pour éviter la «veillée des anciens», mais se souvient tout de même de la «joie» et des «labeurs» du début :«Plusieurs spécialistes du droit du travail, fiscal ou civil y travaillaient. Chaque jour, un torrent d’hostilités surgissait, mais le projet faisait son chemin.» Avec Jean-Michel Belorgey, alors président de la commission des affaires sociales, ces pionniers déposent une proposition de loi, en 1992. A l’époque, on parle d’un «contrat d’union civile». Seuls 8 députés PS sur 277 acceptent alors de signer le texte. «J’en étais», rappelle le socialiste Jean-Marie le Guen en hochant la tête.
Dans cet aréopage masculin, Elisabeth Guigou est au premier rang. Elle prend le micro : «J’étais acquise à l’idée de l’égalité des droits, et trouvais insensé que les couples homos n’en aient aucun. Il faut se souvenir qu’à l’époque, quand les malades du sida mouraient, des familles expulsaient les conjoints de chez eux. C’était insupportable.» Guigou, «mariée avec le même homme depuis quarante ans», l’affirme : «J’étais persuadée qu’il fallait offrir une liberté de choix pour les couples hétérosexuels et homosexuels.»
A l’époque, elle doit affronter «les gardiens du Temple», l’armée de juristes de la chancellerie. Jusqu’alors, le droit civil n’a pas su répondre aux demandes des couples de même sexe. En 1989, saisie par un steward d’Air France qui voulait faire bénéficier son compagnon des tarifs réduits offerts aux conjoints et par une mère sans emploi qui demandait à bénéficier de l’assurance-maladie de sa compagne, la Cour de cassation répond que le concubinage n’existe que si le mariage est possible. Donc, écrit la cour, si le couple «est constitué d’un homme et d’une femme».
«Il faut se remémorer l’ambiance, la levée de boucliers que provoquait ce projet de pacs», poursuit Elisabeth Guigou. «Il a fallu en vaincre des réticences. Même chez nous, ce n’était pas fait.» Sourires un peu désolés. Dans le public, certains frissonnent encore à l’évocation du 9 octobre 1998, un vendredi. Ce jour-là, la garde des Sceaux présente le texte dans l’hémicycle : «Il n’y a pas à le cacher, ce sont bien les homosexuels et les épreuves auxquelles ils sont confrontés qui sont à l’origine d’une nouvelle approche de la question de l’union libre.» Elle se veut rassurante : «Le pacs ne concerne que le couple, le pacs n’autorise pas l’adoption d’enfants.» Mais les députés socialistes ont déserté les bancs de l’Assemblée nationale. A l’époque, Daniel Vaillant était ministre des Relations avec le Parlement. Une décennie plus tard, il prend soin de ne pas rouvrir les blessures honteuses. Derrière la chevelure blonde de Guigou, il chuchote presque : «On ne va pas être méchants avec nos camarades. Ce vendredi-là, beaucoup étaient dans leur circonscription.» Au Palais-Bourbon, ce fut la bérézina. Sommés en urgence de regagner Paris, les députés socialistes ne sont pas assez nombreux pour repousser la motion de procédure de la droite. Pour son premier passage à l’Assemblée, le pacs est enterré.
«On était très en colère contre le PS», se souvient Denis Quinqueton, lui aussi invité à la mairie du XIe. Ancien animateur du collectif «Pacs, etc.», il a assisté à tous les débats parlementaires. «Mais à partir de ce jour, dit-il, le PS se devait d’aller au bout, c’était une question d’honneur politique.» «On ne pouvait pas rester sur un échec», admet Guigou. «La classe politique était en retard par rapport à l’opinion», se souvient Jean-Marie Le Guen.
«On aurait pu aller plus loin»
Le pacs a été reprogrammé : 120 heures de discussions étalées sur une année. Elisabeth Guigou en raconte «quelques flashs». Elle, «clouée» sur les bancs à entendre le monologue de cinq heures trente de Christine Boutin. La pasionaria antipacs qui avait englouti des pâtes et du miel pour tenir le coup, brandissait sa Bible dans l’hémicycle «comme si on était des hérétiques». «Les chansons à la buvette de l’Assemblée à 3 heures du matin; le Petit Quinquin», pour se requinquer. Les souvenirs remontent. Dans l’assistance, quelqu’un lance : «Dominique Dord [à l’époque député Democratie Libérale de la Savoie, ndlr] voulait qu’on signe le pacs dans les services vétérinaires !» Il n’était pas le seul élu de droite à se déchaîner. Chacun avait sa spécialité, ses obsessions, se rappellent les convives : Charles de Courson a chicané sur la fiscalité, Thierry Mariani sur les risques d’immigration illégale et Bernard Accoyer sur la question de l’adoption. Roselyne Bachelot, elle, se mouille pour le pacs, «seule contre tous, salue Patrick Bloche. D’ailleurs, nous l’avions invitée ce soir à se joindre à nous». Boutin ne fait bien évidemment pas partie de la guest list, mais «elle nous a beaucoup aidés dans l’excès qui fut le sien, elle a lassé et désarmé le camp qu’elle voulait servir», analyse Daniel Vaillant. «Merci aux opposants ! renchérit Bloche. Grâce à eux, le débat n’a pas été confidentiel, le tabou de l’homosexualité a été levé. Depuis, beaucoup d’hommes et femmes sont venus me trouver et me dire : "Merci, j’ai pu dire à mes parents que j’étais homosexuel."»
La loi est donc promulguée le 15 novembre 1999. A l’époque, seuls quatre pays ont déjà adopté ce genre d’union civile : le Danemark (en 1989), la Norvège (1993), la Suède (1995) et les Pays-Bas (1998). Six semaines plus tard, le 31 décembre 1999, 6 211 pacs sont conclut.
Les premiers signataires sont homos. Au début, ils représentent 42 % du total. Puis «les hétéros se sont approprié le pacs, ce fruit d’une lutte des associations homos, retrace Patrick Bloche, c’est la meilleure chose. C’est une belle loi républicaine dont tout le monde profite.» Un «merci les hétéros !» fuse. Aujourd’hui, 95 % des pacsés sont de sexe opposé.
Au raout parisien, quelques regrets. Guigou : «On a mégoté.»«La loi avait des imperfections, je le sais puisqu’aujourd’hui, je cours les cabinets ministériels pour en discuter»,témoigne Philippe Castel, de l’Inter-LGBT (Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans), qui négocie encore aujourd’hui sur certains droits sociaux (comme la pension de reversion, le congé pour conclusion d’un pacs, ou le droit des étrangers pacsés à un titre de séjour). «On aurait pu aller plus loin, concède aussi Vaillant, mais c’est un acquis.»
«Du coup, c’est la droite qui a amélioré le pacs», regrette un invité. Avant les petits fours, c’est un peu dur à digérer, mais c’est vrai. En juin 2004, le vert Noël Mamère célèbre dans sa mairie de Bègles, le premier (et unique) mariage gay de France. «C’était un acte politique, il a su tirer les conclusions du pacs et voir que la société avait changé», dit à présent Denis Quinqueton qui, comme beaucoup de partisans du pacs, avait remisé la revendication du mariage. Trop tôt. Affolé par l’initiative militante de Mamère, le gouvernement Raffarin accélère des réformes que personne ne jugeait prioritaires quelques mois plus tôt. Quand il est à Bercy, Nicolas Sarkozy, convaincu que la droite antipacs s’est caricaturée, aligne le régime fiscal des pacsés sur celui des mariés. Dans la foulée, le pacs explose. En 2005, 60 200 pacs sont conclus. Une augmentation de 51 % par rapport à l’année précédente.
Aujourd’hui, plus d’un million de personnes sont pacsées en France. Ce chiffre, grisant, est répété plusieurs fois lors de cette petite fête. «Qui l’eut cru ?» jubile Bloche. Dans son arrondissement, en 2009, 521 mariages ont été conclus. Et 583 pacs.
16.11.2009
Réponse de Brice Hortefeux à mon courrier du 21 juin
06.11.2009
LCI - Spéciale 20ème anniversaire de la Chute du Mur de Berlin
Je serai lundi 9 novembre 2009 l'une des invités de l'émission spéciale de LCI à l'occasion du 20ème anniversaire de la chute du Mur de Berlin présentée par Michel Field. Retrouvez-moi sur le plateau à partir de 20h00.
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03.11.2009
Pour signer la petition c'est ici :
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02.11.2009
REJOIGNEZ-NOUS :
PETITION POUR UNE PARITE
DANS LES INSTITUTIONS COMMUNAUTAIRES
Depuis l’origine, la Communauté européenne a fait de la non-discrimination, de l’égalité hommes/femmes et de la défense des droits des femmes, une priorité de son action.
Le traité de Lisbonne renforce encore davantage la portée de l’égalité hommes/femmes en la rangeant parmi ses valeurs et ses objectifs (articles 2 et 3§3). Le traité sur le fonctionnement de l’UE intègre au surplus la question du genre dans toutes les politiques de l’Union européenne (article 8) La Charte des droits fondamentaux de l’Union élargit quant à elle le champ d’intervention de l’Union en matière d’égalité hommes/femmes à tous les domaines, au lieu des seules questions d’emploi, de travail et de rémunération.
Force est de constater que ces principes ne se traduisent pas dans la réalité politique. Si le Parlement européen et la Commission font une place relativement importante aux femmes, en revanche, elles n’accèdent pas, le plus souvent, aux plus hauts postes de responsabilité.
Le Conseil européen ne comporte en son sein qu’une femme. De plus et surtout, sur les quatre postes de hautes responsabilités de l’Union prévus par le traité de Lisbonne – président du Parlement européen, président de la Commission européenne, président stable du Conseil européen et Haut représentant pour les affaires étrangères – deux sont déjà pourvus par des hommes, et les noms des candidats le plus souvent avancés pour occuper les deux autres postes sont masculins.
Cette situation ne reflète pas l’évolution de nos sociétés en Europe et fait perdre à l’Europe une partie de l’image de promoteur des droits des femmes acquise notamment auprès des jeunes.
Cette discrimination prive les institutions européennes de femmes compétentes et présentes dans les responsabilités qui leur sont confiées.
Pour remédier à cette situation, les parlementaires européennes et la Vice-présidente de la Commission Margot Wallström, ont lancé une pétition pour demander le respect de la parité au sein de la Commission et pour les hauts postes de responsabilité prévus par le traité de Lisbonne.
Nous, femmes françaises de divers horizons, relayons cet appel et demandons le respect de la parité :
-
au sein de la Commission et,
-
au niveau des hauts postes de responsabilité prévus par le traité de Lisbonne.
Liste des premières signataires de la pétition :
Elisabeth Guigou, Noëlle Lenoir et Corinne Lepage ont pris
l'initiative de cette pétition
qui réunit des femmes françaises de tous horizons :
Simone Veil – Première Présidente du Parlement européen (1979 - 1982)-
Nicole Fontaine - Présidente du Parlement européen (1999 - 2001)-
Catherine Lalumière - Vice-présidente du Parlement européen (2001 – 2004)-
Margie Sudre - Députée européenne
Pervenche Bérès - Députée européenne
Catherine Trautmann – Députée européenne
- Marie-Jo Zimmermann – Députée, présidente de la délégation aux droits des femmes à l'Assemblée nationale
- Michèle André – Sénatrice, présidente de la délégation aux droits des femmes au Sénat
- Aude de Thuin - Présidente et fondatrice du Women's Forum
- Véronique Morali - fondatrice de force femmes et de Terrafemina
- Anne Hidalgo – 1ère adjointe à la Ville de Paris-
Dominique de la Garanderie - ancien bâtonnier, avocate au barreau de Paris
- Sylviane Agacinski – philosophe
- Laure Adler - Journaliste et écrivaine
- Patricia Barbizet – présidente du conseil de surveillance du Groupe PPR
Mercedes Erra – présidente de BETC Euro RSCG
Agnès Touraine - Directrice du cabnier Act III Consultants
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26.10.2009
La Pacte de Copenhague "10 gestes pour aujourd'hui, 10 décisions pour demain"
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AFP sur l'opportunité d'une loi sur la burqua
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PARIS, 26 oct 2009 (AFP) - L'ancienne garde des Sceaux Elisabeth Guigou (PS) ne croit pas "que faire une loi sur la burqa soit la meilleure façon de l'éradiquer", estimant que "c'est la mauvaise façon de s'y prendre", lundi sur LCI.
Interviewée lundi matin sur le sujet, elle a affirmé "détester la burqa" et que "toutes les femmes sont révoltées par ces femmes grillagées, enfermées dans des choses noires".
Pour autant, a-t-elle déclaré, "Je ne crois pas que faire une loi soit la meilleure façon d'éradiquer la burqa. Parce que c'est une infime minorité. Je pense que cela risque de cristalliser des musulmans qui ne sont pas du tout pour la burqa et qui pourraient sentir par là qu'on cherche à stigmatiser l'islam".
"Je pense que c'est la mauvaise façon de s'y prendre", a ajouté la députée socialiste de Seine-Saint-Denis.
Le ministre de l'Immigration Eric Besson, a annoncé dimanche "un vaste débat" dans le pays sur l'identité nationale, estimant notamment que le port de la burqa était "contraire" à cette identité, sans toutefois trancher la question de l'opportunité d'une loi.
"On peut débattre sur l'opportunité de la loi (...) mais sur les principes il n'y a pas de débat: la burqa est inacceptable et contraire aux valeurs de l'identité nationale", avait déclaré le ministre.
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23.10.2009
LCI
Elisabeth Guigou sera l'invitée de LCI lundi 26 octobre à partir de 8H10.
Rediffusions à 9h15 et 12h15.
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21.10.2009
ITW RFI
Retrouvez l'interview d'Elisabeth Guigou sur RFI ici :
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20.10.2009
AFP Réforme des collectivités locales: le PS demande un référendum
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PARIS, 20 oct 2009 (AFP) - L'ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius a demandé mardi, au siège du PS à Paris, que la réforme des collectivités locales, présentée le matin par Nicolas Sarkozy, soit soumise à référendum.
Laurent Fabius, membre de la direction du PS, a estimé que le projet reposait sur "quatre piliers inacceptables" : un "mépris à l'égard des élus de proximité", un "étouffement financier des ménages", un "recul des libertés locales" et une "recentralisation".
"On est en pleine démagogie", a-t-il encore dit, lors d'un point de presse, où le PS présentait son "acte III de la décentralisation" avec notamment une meilleure répartition des compétences des différents niveaux, et une collectivité, chef de file, pour "les projets à financements multiples".
A son côté, Elisabeth Guigou, secrétaire nationale du PS (collectivités locales) a qualifié la réforme d'"injustice sociale". "Les transferts de charges entre l'Etat et les collectivités locales vont encore s'aggraver et les ressources des collectivités vont continuer à diminuer", a-t-elle dit.
Sur le plan fiscal, le projet risque d'"aggraver" la fiscalité des ménages et de frapper "l'ensemble de la situation financière des collectivités territoriales", a affirmé M. Fabius.
"Actuellement, 49% de la fiscalité locale est prise sur les ménages et 51% pour les entreprises. Avec le texte de M. Sarkozy, 73% des impôts seraient pris sur les ménages et 27% sur les entreprises", a encore déclaré l'ancien ministre de l'Economie.
Sur le plan institutionnel, il a critiqué une recentralisation "archaïque" et "contraire à la démocratie locale". Il a en outre estimé qu'il y avait une "manipulation des concepts", le chef de l'Etat ayant parlé de "simplification" alors que "la réalité locale va être encore plus complexe".
En outre, avec le projet de suppression de la clause dite de "compétence générale" pour départements et régions, selon lui, "désormais, ni la région ni la département ne pourront plus soutenir même modestement, les associations locales, sportives, culturelles, sociales".
Pour M. Fabius, ces projets comportent une "grossière manipulation électorale", avec un mode de scrutin inédit, un redécoupage de territoires et une création d'une nouvelle catégorie d'élus. Ce dispositif vise, selon M. Fabius, "à amplifier l'opération de rédécoupage législatif en favorisant le parti du chef de l'Etat".
Le gouvernement veut "recentraliser, car il n'admet pas les contre-pouvoirs", a dit Laurent Fabius.
Par ailleurs, réfutant le souci d'économie avancé dans la réforme, il a déclaré que "l'ensemble des indemnités des élus départementaux et régionaux ne représente que 0,1 % des budgets". "Le gouvernement est mal placé car il a 140 milliards de déficit alors que les collectivités n'ont pas le droit de faire du déficit. Le président de la République ferait bien de balayer devant sa porte!", a dit le député.
19:30 Publié dans Actions 93, Actualité, Agenda, Agenda Général, Assemblée Nationale, Bio, Bondy, Déplacement, Editos, Europe, Humeurs, J'aime, J'aime pas, Liens, médias, Noisy le Sec, Politique, Question d'Actualité, Romainville, Seine Saint Denis, Votre député | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
RFI
Elisabeth Guigou sera l'invitée de RFI mercredi 21 octobre de 8h20 à 8h30.
19:20 Publié dans Actions 93, Actualité, Agenda, Agenda Général, Assemblée Nationale, Bio, Bondy, Déplacement, Editos, Europe, Humeurs, J'aime, J'aime pas, Liens, médias, Noisy le Sec, Politique, Question d'Actualité, Romainville, Seine Saint Denis, Votre député | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Article dans Les Echos sur les collectivités locales
Voici l'interview publiée d'Elisabeth Guigou sur la réforme territoriale publiée dans les Echos mardi 20 octobre :
15:21 Publié dans Actions 93, Actualité, Agenda, Agenda Général, Assemblée Nationale, Bio, Bondy, Déplacement, Editos, Europe, Humeurs, J'aime, J'aime pas, Liens, médias, Noisy le Sec, Politique, Question d'Actualité, Romainville, Seine Saint Denis, Votre député | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
19.10.2009
Ce que la gauche doit inventer
En cliquant ci-dessous, vous trouverez une vidéo d'Elisabeth Guigou qui analyse la situation du Parti Socialiste :
18:17 Publié dans Actions 93, Actualité, Agenda, Agenda Général, Assemblée Nationale, Bio, Bondy, Déplacement, Editos, Europe, Humeurs, J'aime, J'aime pas, Liens, médias, Noisy le Sec, Politique, Question d'Actualité, Romainville, Seine Saint Denis, Votre député | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note













