06.11.2009
LCI - Spéciale 20ème anniversaire de la Chute du Mur de Berlin
Je serai lundi 9 novembre 2009 l'une des invités de l'émission spéciale de LCI à l'occasion du 20ème anniversaire de la chute du Mur de Berlin présentée par Michel Field. Retrouvez-moi sur le plateau à partir de 20h00.
18:50 Publié dans Actualité, Agenda, Agenda Général, Editos, Europe, Humeurs, J'aime, J'aime pas, Liens, médias, Politique, Votre député | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note












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Commentaires
Nicolas, il ne reste que quelques jours…
Laisse le terne Barnier et choisis Elisabeth.
Berlusconi l’a bien fait avec Dalema ! il te suffirait d’en faire autant avec Elisabeth.
Elle serait automatiquement en tête de liste devant Dalema (ancien communiste et problèmes avec Israel) et puis les femmes sont tellement rares que le consensus se ferait plus facilement.
Tu sais à quel point ce poste est fait pour elle, tu connais son engagement européen depuis 1985, tu sais bien la part qu’elle a eu dans la construction européenne (monnaie unique, Maastricht, Amsterdam…) .Tu sais que l’Europe a toujours été sa passion et à quel point elle pourra donner toute le mesure de son talent et de son savoir-faire. N’oublie pas qu’elle est à la fois la « fille ou l’héritière » de F Mitterrand et de J Delors ! pense aussi que le beau projet pour l’UPM vous est commun…
Monsieur le président, présentez Elisabeth comme candidate pour la France pour le poste de haut représentant pour la PESC.
Ecrit par : sibylle | 15.11.2009
UE: Trop peu de femmes aux commandes
Dans une tribune publiée par le Financial Times, Margot Wallström et Diana Walls, vice-présidentes de la Commission européenne et Neelie Kroes, commissaire européenne, dénoncent l'absence des femmes dans les candidatures aux postes de Président du Conseil européen et de Haut représentant de la Commission européenne. "Il semble toujours que la nouvelle Commission comptera moins de femmes que l'actuelle", déplorent-elles. "Bien des femmes sont actives dans la vie politique européenne", estiment les trois femmes, citant Vaira Vike-Freiberga, Elisabeth Guigou et Catherine Ashton. "L'homme de la situation est souvent une femme", concluent-elles.
The right man in the right job is often a woman
Published: November 15 2009 13:11 | Last updated: November 15 2009 13:11
From Mrs Margot Wallström, Mrs Diana Wallis and Ms Neelie Kroes.
Sir, As the Financial Times has extensively reported, European democracy will face a moment of truth in the coming days. Two important appointments will be made for the European Union – the President of the European Council and the High Representative/Vice President of the European Commission – and once more it is looking more and more likely that only men will be nominated.
A new European Commission will also be appointed in the coming weeks. Though President José Manuel Barroso has urged his fellow members of the European Council to keep in mind the importance of gender balance when presenting their candidates, it still looks as if the new Commission will have fewer women than the current one.
This would be bad for Europe, bad for democracy and bad for women.
It is time to move from words to deeds on gender equality by appointing women to leading positions in the EU, as Jerzy Buzek, president of the European Parliament, also suggested recently to the European Council.
There is no lack of names; no shortage of qualities and competence. Many women are active in European politics, working for the benefit of our societies. Vaira Vike-Freiberga, for example, has been mentioned for the post of President of the European Council; Elisabeth Guigou and Catherine Ashton as potential High Representative/Vice President of the European Commission.
We need a collective political commitment to ensure political representation of women. Women make up a majority of the population, and in the 21st century European democracy cannot afford to use only half of its people’s talents, ideas and experiences. When women sit at the table, they can help to ensure that the political decisions reflect the needs of the entire population.
The right man in the right job is often a woman. Appointing women would make Europe richer and more representative and bring it closer to all citizens. This can happen, but it requires some bold decisions. NOW.
Margot Wallström,
Vice-President, European Commission
Diana Wallis,
Vice-President, European Parliament
Neelie Kroes,
European Commissioner
Ecrit par : sibylle | 15.11.2009
ELIZABETH GUIGOU ET NOËLLE LENOIR : « L’EUROPE, IL S’AGIT VRAIMENT D’UNE BATAILLE D’HOMMES ! » Voter pour ce dossier :
Vendredi, à Bruxelles se tiendra un sommet extraordinaire. Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Européenne y désigneront le premier Président stable du Conseil européen ainsi que le Haut représentant pour les affaires étrangères. Alors que le Parlement Européen et la Commission de Bruxelles sont dotés de patrons masculins, les femmes se mobilisent pour voir l’une des leurs à la tête de l’Union. Elisabeth Guigou, Noëlle Lenoir et Corinne Lepage ont lancé en ligne une pétition pour la parité dans les instances européennes. Entretien avec deux de ces anciennes ministres : Elisabeth Guigou et Noëlle Lenoir.
Propos recueillis par Emilie Poyard
Pourquoi cette pétition lancée avec Corinne Lepage ?
Noëlle Lenoir En suivant de près les processus de nomination, on s’aperçoit qu’il s’agit vraiment d’une bataille d’hommes ! C’est important qu’on ne rate pas une occasion de rappeler que les femmes ne sont pas là uniquement pour combler les vides lors des élections. Il n’y a eu que deux femmes présidentes du Parlement européen : Simone Veil et Nicole Fontaine ! L’idée que « le pouvoir est l’affaire des hommes » perdure. Le coup de l’égalité en droit, on nous le fait depuis les années 60 ! Mais tant que pour les femmes cela reste aussi difficile de faire de la politique, il faut continuer à matraquer qu’on veut la parité. C’est une piqure de rappel, exactement comme le vaccin contre la grippe : chaque année il faut le refaire !
Elisabeth Guigou La parité dans les instances européennes, tous ces Messieurs n’y pensent pas ! Pourtant, des femmes compétentes, il y en a ! Si on les cherche, on en trouve ! Mais ce n’est pas leur premier souci. Ils ne se préoccupent pas de l’équilibre de genre comme ils se préoccupent de l’équilibre petits-grands pays. Pour eux, la question du genre est la dernière roue du carrosse, c’est désolant ! Vous vous rendez compte s’il n’y a pas de femme qui accède au poste de Président de la commission ou à celui de Haut représentant pour les affaires étrangères ? Si on veut rapprocher l’Europe des citoyens, il faut des femmes à ces postes ! Nous avons donc décidé de lancer une pétition qui s’adresse aux Françaises et aux Français.
Noëlle Lenoir C’était également emblématique de relayer la pétition de la Suédoise Margot Wallström, la vice-présidente de la commission européenne.
Depuis l’origine, la communauté européenne a fait de l’égalité hommes/femmes une priorité. Pourquoi est-ce que cela ne se traduit toujours pas vraiment dans la réalité politique ?
E.G. Depuis 1957, l’égalité hommes-femmes est réaffirmée par les traités avec toujours plus d’autorité, mais les engagements ne sont toujours pas tenus ! Ce sont des combats qui étaient déjà menés il y a dix ans ! Si cela ne bouge pas, un jour, on devra passer à autre chose que des pétitions !
Qui a déjà signé cette pétition ?
E.G.Simone Veil, Nicole Fontaine et Catherine Lalumière, qui a été vice-présidente du Parlement jusqu’en 2004, ont signé la pétition. On y trouve aussi Edith Cresson, Catherine Trautmann, Sylviane Agacinski, Gisèle Halimi, Antoinette Fouque ou bien encore Dominique de la Garanderie. Michèle André qui est au Sénat et Marie-Jo Zimmermann qui est elle à l’Assemblée nationale ont également répondu présentes. On remarque qu’il y a aussi bien des femmes du PS que de l’UMP à se mobiliser : ce qui compte, ce n’est pas qu’il s’agisse de personnes de droite ou de gauche mais de femmes !
Hier, dans le Financial Times, Margot Wallström et Diana Walisdans ont demandé aux dirigeants européens de désigner une femme pour occuper la fonction de président ou de chef de la diplomatie de l’UE. Elles citent le nom de Vaira Vike-Freiberga, Catherine Ashton mais également le vôtre, Elisabeth Guigou.
E.G. Mon nom est cité depuis plusieurs semaines pour le poste de Haut représentant de la commission européenne. Ma candidature a été avancée par les sociaux démocrates européens et a été acceptée. Les sociaux démocrates sont d’ailleurs les seuls à avoir proposé un nom de femme… Avec cette pétition, nous appelons à l’élection d’une femme mais on n’en soutient pas une en particulier : on verra bien !
N.L. C’est dommage que l’on exige que ce soit nécessairement un chef d’état ou de gouvernement qui soit en charge de la Présidence du conseil. Il y a des femmes remarquables en dehors des chefs d’état ! Il faudrait avoir une gamme plus étendue de candidatures féminines…
A votre avis, que va-t-il se passer vendredi ?
E.G. Si le Président de la commission européenne, José Manuel Barroso, arrive avec des postes occupés uniquement par des hommes, il pourrait y avoir un vote de défiance au Parlement européen.
N.L. Il y a encore de l’espoir : ce serait insupportable d’avoir quatre hommes à ces postes clés
Ecrit par : sibylle | 16.11.2009
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